Les compétitions d’attelage sont ouvertes aux équipages à un, deux ou quatre chevaux et se décomposent en trois épreuves distinctes :
L’épreuve de dressage se déroule sur une carrière dont les dimensions varient selon l’importance de l’attelage. Les concurrents doivent effectuer une reprise au cours de laquelle le jury appréciera l’impulsion, le style, la régularité des allures mais aussi la propreté et l’état général de l’attelage. Le meneur sera jugé sur sa technique et sa maîtrise.
Le marathon qui comprend trois à cinq sections à vitesse imposée. Cette épreuve teste l’endurance, la résistance, la vitesse et la maniabilité des chevaux et l’habileté du meneur sur un terrain varié.
La première section se déroule sur routes et chemins et se parcourt à allure libre. Suit un itinéraire au pas d’un kilomètre environ suivi d’une première halte. Pour la troisième section, l’attelage devra évoluer à une allure soutenue de 18 à 19 km/h sans tomber dans le galop. Suit un nouveau parcours au pas avec un arrêt durant lequel les vétérinaires examinent les chevaux.
La dernière section offre huit obstacles naturels ou artificiels : gué, rampes accentuées, chicanes, dévers, virages prononcés… à aborder dans un ordre précis. Le temps compte et les meneurs doivent se montrer rapides et précis.
Actuellement, les parcours ont tendance à comprendre les phase 1, 2 et 5.
L’épreuve de maniabilité est la dernière de la compétition et demande au meneur une parfaite maîtrise de son attelage. Elle s’effectue sur une piste étroite et sinueuse jalonnée de portes balisées par des cônes surmontés de balles. Des pénalités sont infligées pour chaque balle tombée ou dépassement du temps imparti.
Le vainqueur est celui qui totalise le moins de points de pénalité à la fin des trois épreuves.